Ses gesticulations n'y pourront rien, c'est la première impression qui restera : le communiqué de la honte. On a compris qu'il s'agit de Macron et du Venezuela. « Corriger », « infléchir » ou, selon le langage automatique du journalisme, « hausser le ton » : c'est presque pire après qu'avant, (…)
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