Dans La vie brute (Flammarion), Joy Sorman fait le récit de la relation qu'elle a établie avec la peintre Irène Gérard, au sein d'un centre d’art brut et contemporain qui accueille, dans les Ardennes, ceux qu’on désigne comme "handicapés mentaux". L'autrice a passé toute une année aux côtés (…)
Site référencé: Fabula